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Février

Et si on s'envoyait de l'Amour ?

Et si on s’envoyait de l’Amour ?

La joie, la sérénité, la paix, la gratitude, l’amour, toutes ces émotions qui font du bien ont le pouvoir de transformer votre état mental, émotionnel, physiologique et donc physique. Les autres émotions le font aussi d’ailleurs, la peur, le stress, la rancune, la colère, la culpabilité.

Moi je préfère et de loin la 1ère série d’émotions, les « bonnes » qui font du bien à tous les niveaux de mon être. Alors quoi de mieux que de décider intentionnellement et consciemment à quelles émotions je veux me connecter ?

C’est un travail de tous les jours, voire de toutes les heures. C’est difficile de ne pas se laisser emporter par la spirale infernale du quotidien, de nos problèmes, de nos schémas mentaux habituels, qui sont pour la majorité d’entre nous tournés (dû à l’environnement dans lequel on grandit et on évolue : société, famille, … )  vers les « mauvaises » émotions.

Ecrire des mots d’amour ça fait du bien, recevoir des mots d’amour ça fait du bien et partager des mots d’amour ça fait du bien. L’amour ouvre ton coeur. Je suis sûre que tu l’as déjà ressenti en lisant des mots d’amour qui t’étaient destinés. Je le sens aussi en les écrivant et je sais qu’une belle cascade de réactions se déclenche en moi.

Alors aujourd’hui je t’envoie ces mots à toi qui me lis :

Merci à toi, merci d’être là, de me lire, de me répondre, de me donner l’envie de continuer, de me soutenir, de partager cette aventure avec moi et avec tes proches à qui tu partages mes messages. Je t’aime de tout mon coeur et je t’envoie beaucoup d’amour.    

C’est aussi simple que ça d’envoyer de l’amour ! Alors à toi de jouer, envoie des mots d’amour à une personne, à des personnes, à ton chat, ton chien, ton poisson rouge, à ta fougère, ton ficus, ton cerisier, à la terre, au ciel, à la mer, aux nuages … Écris, dis, chante, dessine, fais ce que tu veux, mais envoie de l’amour pour toi et pour ceux qui le recevront.

Clair-Obscur

Le clair-obscur me fascine depuis toujours, l’ombre et la lumière. L’un met toujours l’autre en valeur, sans l’un l’autre n’existe pas.

Les exemples sont infinis.

Les sous-bois de la forêt sont calmes et sombres alors que la canopée est éblouissante et exubérante, pas de canopée sans sous-bois et pas de sous-bois sans canopée.
Les touches d’un piano noires et blanches sont indissociables, les unes donnant toutes la valeur aux autres entre tons et demi-tons, si tu joues seulement sur les blanches ou seulement sur les noires, tu perds toute la profondeur des possibilités de ta mélodie.
Mes dessins sont également l’expression de cette « loi » universelle. Les blancs mettent les noirs en valeur et vice-versa, j’aime explorer toutes ces possibilités.
Un exemple un peu moins évident, la vie et la mort. Au premier abord évidemment la vie est belle et la mort est sombre, triste, effrayante. Pourtant que serait la vie sans la mort, que serait la mort sans la vie…  tout comme la pleine santé et la maladie… J’ai appris à avoir de la gratitude pour la mort et la maladie qui font de toute façon partie de la vie, et qui lui donnent finalement tout son intérêt, ses possibilités d’évolution,  toute sa magie.

Loin de moi l’idée de bien et de mal quand je parle de clair-obscur. L’idée commune du mal sombre et de la lumière bienfaitrice n’est qu’une représentation religieuse, sociale, tribale, sociétale… Bref une représentation humaine.
 J’aime l’obscur qui est parfois la beauté, le réconfort alors que le clair peut apparaitre plus fade, trop évident et aveuglant.

Je suis sûre que tu as toi aussi tes propres exemples, ta vie est pleine de clairs-obscurs, certains te paraîtront très évidents, d’autres beaucoup moins. Pourtant même quand tu ne le vois pas, le clair-obscur est là. Même dans le plus mauvais moment, la plus mauvaise situation essaye de toujours voir ce que t’apporte le plus beau des clairs ou le plus beau des obscurs et rappelle-toi que l’un ne serait rien sans l’autre et que toute la puissance de l’un donne de la puissance à l’autre.

Depuis que je suis à l’ile Maurice je ne me dis plus « Après la pluie le beau temps », mais « Chouette il pleut je vais voir un arc-en-ciel » !

Quand tout s’arrête

Quand tout s’arrête, quand le temps se suspend, quand plus rien ne bouge, quand la lumière disparait, qui es-tu ?

Question difficile, pourtant j’aime me la poser de temps en temps. Comme un petit pas de côté, un changement de perspective, une pause, je me pose cette question : Qui je suis quand tout s’arrête ?

Je me suis mise récemment à méditer régulièrement et finalement la méditation c’est un accès direct à cet état là « quand tout s’arrête ». A cet instant précis, je te répondrai que je suis tout et que je suis rien. Le bien être absolu, s’il en est un, se situe là pour moi, quand tout s’arrête.

Je pense que quand je suis absorbée par un dessin, j’atteins ce niveau là, plus rien n’existe, mes pensées ne m’appartiennent plus vraiment, elles passent, mais rien ne s’accroche. Je dessine et tout s’arrête, je médite et tout s’arrête.

C’est sûrement pour cette raison que je n’ai jamais vraiment poussé mon exploration de la médiation, parce qu’en fait toutes mes heures de dessin sont pour moi de la méditation. Mais suite à la lecture d’un livre (Devenir super conscient de Joe Dispenza) et comme je suis de nature curieuse, je me suis prise au jeu de la méditation. J’explore, je laisse venir, je détends, je concentre.

Quoi de mieux que de multiplier mes outils au quotidien pour ce bien-être absolu ?

Si la méditation telle que tout le monde en parle n’est pas pour toi, peut-être que toi aussi tu as une activité qui te permet de décrocher, de suspendre le temps, d’éteindre la lumière… Prends-en conscience, mets ton attention dessus, cajole ces petits ou grands moments où tu sens la réponse à cette question: qui je suis quand tout s’arrête ?

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